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Produits de l’érable, sirop, sucre, beurre, tire et autres produits de l’érable

La route de l’érable, restauration et gastronomie et sirop d’érable

Mise en marché collective des produits de l’érable

Entre 2002 et 2004, l’industrie acéricole a vécu plusieurs changements visant à établir une mise en marché ordonnée pour le bénéfice des acériculteurs et acéricultrices, des embouteilleurs, des exportateurs, des gouvernements et des consommateurs d’ici et d’ailleurs. Les mesures mises en place permettent aujourd’hui de maintenir le maximum d’entreprises en activité et de retirer l’optimum de revenu dans le marché, tout en minimisant les interventions gouvernementales. Ces mesures étaient nécessaires car le libre marché générait des baisses de prix qui hypothéquaient le revenu des acériculteurs, réduisait le nombre d’entreprises en activité, consolidait les entreprises restantes et diminuait la vitalité des municipalités rurales du Québec.

L’organisation de la mise en marché a également permis d’harmoniser et de contrôler les normes de qualité du sirop d’érable produit en vrac.

La mise en marché de la sève et du sirop d’érable du Québec est chapeautée par le plan conjoint des producteurs acéricoles du Québec en vertu de la Loi sur la mise en marché. Seule la production vendue directement au consommateur par le producteur est exemptée du plan conjoint et de toute réglementation.

Tous les acériculteurs qui produisent du sirop d’érable en vrac ou en barils doivent le commercialiser par l’intermédiaire de l’agence de vente de la Fédération.

Ce sirop est systématiquement inspecté et classé par une firme externe neutre afin d’en déterminer le prix et, au besoin, le conditionnement approprié.

Les acériculteurs qui embouteillent eux-mêmes leur sirop ont la liberté de le vendre à l’intermédiaire de leur choix (ex. : dépanneur, épicerie). Cependant, ils doivent déclarer ces ventes à la Fédération.

Afin d’éviter les surplus, le niveau de la production s’ajuste à la demande par un mécanisme de contingentement de la production.

Tous les acériculteurs, qu’ils vendent en vrac ou en petits contenants à un intermédiaire, participent au financement des interventions de la Fédération.